La respiration est la fonction qui fait pénétrer de l’air dans nos poumons grâce à une inspiration, puis qui nous fait rejeter l’air quelques secondes plus tard par une expiration.

 

 

Nous avons un mouvement d’inspiration et d’expiration incessant depuis le début de notre vie à la naissance jusqu’à notre mort.

 

 

Nous aurons eu pendant notre vie environ 420 millions de cycles de respiration (80 années de vie) et 7 fois plus de battements de cœur.

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D’un point de vue physiologique, la respiration va permettre de prélever l’oxygène qui nous est nécessaire et de rejeter des gaz devenus inutiles comme le gaz carbonique ou l’azote.

 

 

L’oxygène va se fixer momentanément aux globules rouges du sang.

 

Ceux-ci vont se charger d’oxygène grâce à la présence de fer dans l'hémoglobine des hématies.

 

 

Grâce au sang l’oxygène va être transporté dans tout l’organisme et va participer à un grand nombre de processus biologiques. Il va notamment être à l’origine d’un processus de « combustion » des réserves énergétiques du corps ; ce processus va générer en retour de la chaleur, de l’eau et du gaz carbonique qui sera évacué en partie par les poumons.

 

 

Instinctivement nous savons comment réguler notre respiration. Si nous ralentissons volontairement cette respiration alors nous avons l’impression d’étouffer ; si nous accélérons la respiration alors nous finissons par avoir des vertiges et des malaises.

 

 

Notre respiration va s’accélérer automatiquement en cas d’efforts musculaires car la demande en oxygène est forte si par exemple nous courrons ou si nous montons les marches d’un escalier.

 

Le rythme de la respiration va ralentir dès que nous sommes au calme ou que nous dormons.

 

 

Les sensations et émotions qui vont nous parcourir peuvent dans un grand nombre de cas affecter le rythme de la respiration.

 

Nous allons vivre par exemple un arrêt momentané de la respiration en cas de surprise ou une accélération en cas de peur.

 

 

Sur l’aspect mental, le rythme de la respiration est fondamental; si nous voulons réfléchir avec concentration, il est préférable de ralentir la respiration en inspirant et expirant plus profondément.

 

Si nous voulons prendre une décision et agir rapidement il faudra par contre accélérer la respiration.

 

 

Ces mouvements de la respiration se font d’habitude automatiquement, instinctivement, sans avoir besoin de participer consciemment.

 

Contrairement à la digestion, la respiration peut néanmoins être entièrement sous notre contrôle pendant la conscience de veille.

 

Elle devient par contre complètement automatique pendant le sommeil.

 

 

La quantité d’oxygène qui va alimenter notre cerveau aura une forte influence sur nos capacités mentales.

 

Les besoins du cerveau en oxygène sont importants ; ils représentent environ 20% de la consommation totale d’oxygène alors que le poids du cerveau ne fait que 2% du poids du corps.

 

De même l’apport énergétique est donné au cerveau presque exclusivement par le glucose; la consommation de ce sucre représentera pour le cerveau environ 25% de la consommation totale.

 

 

Nous pouvons maintenant comprendre que les fonctions du cerveau seront optimales si nous avons une bonne oxygénation ainsi qu’un maintien correct du niveau de glycémie. Si nous avons des variations importantes de l’un de ces deux facteurs alors nous ferons « souffrir » notre cerveau et il ne nous rendra pas les services souhaités.

 

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