Nous venons de voir la digestion dont la fonction principale est d’apporter l’énergie nécessaire à notre corps.

 

Ces éléments énergétiques vont rentrer dans le sang et vont être distribués à tout l’organisme, grâce à un organe central qui est le cœur.

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Prise_de_sang

 

 

Nous pouvons faire une analogie entre le cœur et le soleil qui distribue la lumière et chaleur sur terre ainsi qu’à toutes les planètes du système solaire.

 

 

Tout le réseau de veines, artères et cœur n’est présent que pour assurer l’utilisation de cette énergie par l’ensemble des cellules de notre corps. Des organes comme le foie et le pancréas, vont travailler ensemble pour stocker l’énergie, puis la distribuer progressivement en fonction des besoins.

 

 

Le glucose, sous l’action de l’insuline, va subir une transformation puis sera stocké sous forme de glycogène principalement dans le foie et les muscles. Le glucose va ensuite être utilisé, puis transformé en énergie mécanique par les muscles ou en chaleur par l’ensemble des cellules. Il sera finalement dégradé en eau et gaz carbonique.

 

Si le glucose est insuffisamment présent, alors ce sont les graisses et les protéines qui seront utilisées et dégradées pour produire l’énergie nécessaire.

 

 

Nous allons regarder maintenant le parallèle avec le corps émotionnel et le corps mental. Nous pouvons observer que si les sollicitations extérieures franchissent la barrière des sens et de la conscience de veille alors ces sollicitations vont interférer avec l’état présent émotionnel et mental. elles seront à l’origine de la circulation « d’ondes » émotionnelles et mentales dans toute l’enveloppe des corps correspondants.

 

 

Ces ondes vont varier en intensité, en fréquence et en durée et vont être intégrées à la mémoire de la personne comme expérience de vie supplémentaire.

 

 

Je vais prendre l’exemple d’une femme qui vient de recevoir une lettre de l’homme qui lui est cher et qu’elle n’a pas pu voir depuis plusieurs semaines car il est militaire et a été envoyé en mission au Tchad.

 

Cette lettre qu’elle attendait, elle la découvre dans la boite à lettres et prend un peu de temps avant de l’ouvrir ; elle regarde l’écriture ; oui, c’est bien « son » écriture pas de doute et le timbre lui indique que cette lettre vient d’afrique. Elle se précipite chez elle, le cœur battant et prend un couteau et coupe délicatement l’enveloppe. Elle s’assoit, extrait la lettre de son enveloppe, la déplie et commence à lire le texte sur la première feuille. « Gisèle mon amour, je prends un peu de temps pour t‘écrire, j’ai du mal à supporter cet éloignement et j’espère de tout cœur pouvoir rentrer dans moins de quinze jours …. Charles qui t’aime »

 

 

Gisèle est maintenant rassurée car tout va bien pour Charles mais le temps lui parait encore très long, trop long ; elle ne sait pas si elle pourra attendre; mais que faire ?

 

 

Nous pouvons facilement imaginer les états émotionnels que Gisèle traverse lorsqu’elle découvre la lettre, puis lorsqu’elle prend connaissance de son contenu.

 

Elle connaît d’abord la surprise, puis la joie, la curiosité de découvrir cette nouvelle lettre ; elle participe par sa lecture aux sentiments de Charles lorsqu’il a écrit son texte. Puis à la fin de la lecture, ces sentiments sont mélangés, elle est heureuse que tout aille bien pour lui, mais le temps, l’attente qui est nécessaire la plonge dans une tristesse, une morosité. Il lui faudra un peu de temps avant qu‘elle réussisse enfin à reprendre le dessus pour faire ses tâches journalières.

 

 

Le cœur, cet organe central est aussi en relation étroite avec nos émotions. Le cœur va battre plus rapidement si nous avons une peur soudaine; si nous sommes au calme sans sollicitation particulière le rythme cardiaque va ralentir.

 

 

En cas d’émotions comme la honte ou un sentiment de culpabilité, un afflux de sang va se faire au cerveau et faire rougir la personne.

 

 

La peur au contraire peut rendre une personne livide et provoquer un malaise comme dans le cas de certaines personnes qui voient un blessé qui saigne.

 

 

Notre système circulatoire est en fait fortement associé à nos émotions.

 

 

Si nos émotions sont fortes, elle ne vont pas ménager notre cœur et si ces émotions se reproduisent trop souvent, nous risquons d’avoir à terme des problèmes cardiaques.

 

 

En conséquence pour notre bien-être nous devons apprendre à régulariser nos émotions positives ou négatives pour qu’elles ne dépassent que très rarement nos limites individuelles.