Tout homme pendant sa conscience de veille est capable de dire ou de penser « je suis conscient ». Vis à vis de ces trois mots, il y a le terme « je suis » qui désigne l’être ou la personne qui sait ce qu‘elle voit , écoute, touche, ressent, pense, imagine …

 

dormir

 

 Pour qu’il y ait conscience il faut donc qu’il y ait une perception soit à travers :

 

  • les sens du corps physique
  • avec les émotions et sentiments du corps émotionnel
  • les pensées du corps mental

Cette conscience trouve sa source dans l’élément le plus élevé de la nature humaine : le moi spirituel.

Si la personne est endormie alors les perceptions liées aux sens du corps physique disparaissent ; par contre il reste les perceptions liées au fonctionnement interne du système nerveux, au corps émotionnel et mental.

Lorsque la personne se réveille, elle est à même de se remémorer des rêves qui sont l’expression de son activité intérieure.

Les rêves sont vites oubliés, sauf si par exemple, nous avons fait un cauchemar ou vécu une histoire qui nous a marqué.

Le sommeil nous met en relation avec un univers qui sort de la réalité concrète, celle que nous connaissons bien.

A travers le sommeil nous accédons à une autre forme de conscience, une autre réalité différente de la conscience de veille.

Le problème de la majorité des être humains est de pouvoir se souvenir, faire travailler sa mémoire et il ne reste au niveau de la conscience de veille qu’une toute petite partie de ce qui a été vécu lors des dernières minutes avant de se réveiller.

Il faut savoir qu’il n’existe pas de grandes différences entre le sommeil et la mort, car dans les deux cas, le corps physique est délaissé.

Je peux qualifier le sommeil de « petite mort » car je renais tous les matins pour une nouvelle « petite existence » la journée.

L’exploration de la conscience de « rêve » a toujours été un mystère pour l’homme ; les recherches individuelles et scientifiques sur ce sujet amèneront de grandes découvertes sur la connaissance de l’homme.